Le mois de la récolte, l’activité des colonies diminue.

Depuis le 21 juin, le solstice d’été a marqué le déclin du jour, la ponte ralentit suivie d’une baisse d’activité des abeilles. La population va décroitre jusqu’en décembre.

Fin des grandes miellées :

  • Acacia et tilleul terminés.

  • Tournesol, Châtaignier en cours.

Fin des essaimages :

  • Traiter les essaims (1 lanière par ruchette), les varroas sont en phase phorétique (sur les abeilles) il est également possible de traiter à l’acide oxalique.

  • Changement des reines, c’est encore le moment mais faites-vous conseiller si débutant.

  • Reines marquées = temps gagné.

  • Nourriture et eau se font plus rares.

  • Nourrir si nécessaire après la récolte.

  • Réduire l’entrée des ruches pour limiter les pillages.

  • Approvisionner régulièrement en eau les abreuvoirs.

Récolter la première année :

  • Classique pour certains mais penser aux débutants surpris par une première récolte inattendue.

  • Pour le matériel : pas besoin de se lancer dans des frais non planifiés, la facture risque d’être lourde. Faire simple et vous avez le droit d’appeler un ami.

  • Extracteur : jamais en premier achat. N’hésitez pas à solliciter les anciens. Accueillir un débutant pour l’extraction ne coûte rien et c’est toujours un moment convivial.
  • Désoperculer : une cuvette neuve, un grand couteau de cuisine et une fourchette pour dépanner.

  • Maturateur : faites-vous prêter un seau de sirop vide de 20kg et un filtre sinon un maturateur plastique de 40 kg avec robinet vous coûtera moins de 30€/

  • Les pots : pas de verre la première année. Pour votre consommation, les pots NICOT en plastique suffiront et vous éviteront de faire une étiquette.

  • Récolter les hausses : le plus tôt possible en juillet. Le risque est de voir la production engloutie dès la disette. Le chasse abeille (1.13€) à fixer sur un couvre cadre ne vous ruinera pas. Mais ça peut s’emprunter.Ca ne sert que deux à trois jours maxi avant chaque récolte.

  • Sécurité : récolter à l’ancienne (balayette) ou au souffleur provoque de l’agitation et des risques de piqures. Protégez-vous bien et prévenez l’entourage (balisage..) C’est là qu’il est utile d’avoir déclaré et assuré ses ruches. Le chasse abeilles est un bon compromis qui limite la casse.

  • Mettre les hausses à lécher deux à trois jours sur les ruches. Eviter les piles de hausses au milieu du rucher, source de pillage, de pertes massives d’abeilles et de transmission des maladies car vous attirerez toutes les abeilles du secteur.

  • Laisser des hausses en nombre suffisant sur les colonies très populeuses pour ne pas les compresser au risque de provoquer une mortalité massive. Une récolte en septembre est encore possible.

  • Traiter : dès le retrait des hausses.

  • Nourrir les colonies dont les réserves sont insuffisantes

Vu sur le net :

Agenda de juillet :

  • Le 22/07 : récolte & extraction du miel au SAVO (ferme pédagogique de Pontoise).

  • Chaque samedi à 14h00 : cours au rucher école.

Version imprimable: Pratiques du mois  juillet

Rédacteur mam depuis Tarragone.

lundi 10 juillet 2017 18:12

REGLEMENTATION : Rappels

Posséder des ruches (même une !) implique certains devoirs.
Commercialiser du miel et d’autres produits de la ruche et/ou des produits dérivés suppose le respect de la réglementation en vigueur !

Les apiculteurs de toutes les familles sont soumis à des obligations sociales et fiscales. Vous trouverez ici les principales obligations.

Pour plus de détails, se référer au site de l’UNAF ; https://www.unaf-apiculture.info/la-pratique-de-l-apiculture/informations-reglementaires.html

Numéros obligatoires dès la détention de la première ruche

- Le NAPI, numéro d’apiculteur

- Le Numéro SIRET

La déclaration de détention et d’emplacement de ruches , obligatoire depuis le 4 octobre 2010

  • A quoi sert de déclarer ses ruches ?
  • Pour qui ?
  • Quand et comment dois-je procéder à la déclaration ?
  • Quoi déclarer ?

Le respect d’un principe de traçabilité des produits de la ruche

Tout apiculteur qui vend ou cède son miel et autres produits de la ruche, en dehors du cadre domestique privé, doit pouvoir à tout moment fournir les informations relatives à ses produits et son cheptel.

  • Le registre d’élevage est obligatoire
    Tout apiculteur doit tenir un registre d’élevage (conformément à l’article 3 de l’arrêté du 5 juin 2000 relatif au registre d’élevage).
  • Le cahier de miellerie ou registre de traçabilité
    Permet d’assurer la traçabilité de la production à la sortie de l’exploitation du miel, du pollen ou de la gelée royale en contenant l’ensemble des opérations d’entrée des produits de la ruche, de sortie de la miellerie

Les règles d’étiquetage des produits de la ruche

Installer son rucher : Les règles de distance

Assurez vos ruches !

 

PS: : Des exemplaires  de registre d'élevage FNOSAD sont disponibles (M. AME)

 

vendredi 19 mai 2017 07:56
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